Michèle Mühlemann

CHANTEUSE AMOURDEUSE

ESPACE
PRO

Amourdeuse

2000 - CD - 15 titres - 64 min

auto-produit

1er disque entièrement fait en studio, à Pechcapou, dans le sud ouest de la France, sous la direction de Papou (Jean François Delfour) et Loïc Celestin. Version intime, douce et feutrée de ce répertoire, malgré la collaboration d'une douzaine de musiciens à savoir Cyril Delmote, Alexandre Bordier, Olivier Palai, Christophe Thellier, Thibaud Couturier, les Malpolis, Jean-François Kogane, Papou, Frédéric Lelay, Fabien Magni, Arn Wernimk, Gusgandin. 

  

quelques extraits

Amourdeuse le Clip
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les malpolis présentent....
paroles
amourdeuse
paroles
Tous, tous, tous
paroles
Le tango de tous ceux qui chantent faux
paroles
ça groove grave
paroles
Tel est épris...
paroles
Pas bien grand tout ça
paroles
sois pas si fier
paroles
J'ai failli
paroles
Minuscule
paroles
je m'aigris
paroles
Rayon gériatrie
paroles
J'ai un problème
paroles

presse

…Auteur, voir compositeur, la chanteuse a écrit la plupart de ces quinze titres au fil desquels elle se délecte à jouer avec les mots « ce disque-là défend effectivement la chanson à texte. Mais, d’une façon générale, c’est l’émotion qui guide mon travail, peu importe qu’on la transmette avec ou sans mots »…
L’EXPRESS, 26 MARS 2001

…Son CD, intitulé AmourDeuse, est bardé de textes forts et engagés, avec ce zeste d’humour qui fait la différence. Sur des rythmes endiablés, cette « mademoiselle qui chante le blues » sait jongler avec les mots et les accords, les faiblesses et les joies…
A.L. L’EXPRESS LE MAGAZINE MAI 2002

… En février 2001 elle signe son deuxième album, le premier écrit en France. « je ne voulais pas déjà sortir un album. Je préférais travailler et apprendre mon métier étape par étape, passer du temps à écrire mes chansons plutôt que de m’épuiser à courir après un distributeur. Mais après les concerts, les gens me réclamaient très souvent un disque. On a donc enregistré AmourDeuse. L’album est assez différent de ce qui se passe sur scène où je suis seule ou accompagnée de deux musiciens maximum, alors que sur le disque, il y a douze musiciens. Et puis il est beaucoup plus « propre » mais moins énergique que sur scène » une belle énergie mordante à découvrir.
S.L. Ô TOULOUSE 14 SEPTEMBRE 2001

« Amourdante, amourdeuse, amourderesse itou » aurait pu chanter Brassens s’il avait connu Michèle Mühlemann. Mais il ne l’a pas connue. Pourtant, née au Zaïre, « élevée » en Suisse et vivant à Toulouse, depuis toujours elle fait son maximum pour se faire remarquer. Déjà, a-t-on idée d’avoir pareil patronyme, de ceux à faire un procès à ses parents ? Comment Michèle compte-t-elle parvenir à vendre son AmourDeuse alors que l’on ignore même jusqu’à la prononciation de son blase ? C’est du suicide artistique, ça !
Mais Michèle, la trentaine bien cachée, « amourDeuse » jusqu-au-boutiste, ne s’arrête pas à ça. Petite déjà, alors que papa-maman la promettaient à un « travail sérieux », elle veut faire chantiste comme métier. Alors elle a pris des cours de sage-femme. Faut bien manger de temps en temps, quoi ! Elle est bien devenue femme, la sagesse sera pour plus tard.
Depuis une dizaine d’années, elle met sa frimousse en scène, donnant divers spectacles entre café-théâtre et chanson française. Au demeurant, l’album AmourDeuse, paru fin 2000, est une manière de consigne de cette même tournée AmourDeuse. Enregistré avec une douzaine de musiciens, ce disque apparaît plus « propre » que la version scénique en solo toute seule ou en « solo à trois ».
Néanmoins, à l’écoute de cette galette, on prend la mesure du personnage Mühlemann. Auteur poussant le vice jusqu’à parfois composer certaines de ses musiques, Michèle refait les fourberies de Scapin à sa sauce. Planquée sous ses airs de fausse ingénue – comme sur le poème « Je veux de l’amour » - elle nous dresse l’inventaire des petites choses de la vie. Solitude, doute, envie, errances, agacements, etc… La forme est drôle, le fond sérieux et c’est bien dans ce subtil toucher des mots, conjugué à une interprétation sensible, généreuse et chargée d’humour, que Michèle fait mouche. « Tel est épris qui croyait prendre / Etait-ce le prix de tes ébats ? » chante Michèle Mühlemann. On n’est pas loin de ce sentiment à l’écoute d’AmourDeuse. On y entre avec nonchalance, on fait connaissance, on s’attache et on finit « énamourDé ».
D.D. L’ARTSCENE OCTOBRE 2002

…On retrouve l’éventail de la scène, en version sage sur le CD « AmourDeuse » qu’elle vient de sortir chez Mosaïc Music Distribution. A l’écoute, il faut être patient : la construction en est bizarre, avec presque que du triste au début, et les « tubes » plus tard. Moi, perso, je mets la touche random et le mélange se refait, comme en vrai. Par contre, la participation de nombreux amis et néanmoins musiciens redonne un goût de neur et de frais à des chansons qu’on croit connaître par cœur. Guitares furieuses de Cyril Delmote, intro déjantée des « Malpolis », autre duo incontournable, chœurs d’un peu tout le monde, l’enrichissement musical est indéniable.
NICOLAS BACHUS « LA REACTION POSITIVE » MARS 2002

…Comme son titre le suggère, ce disque parle quasi exclusivement d’amour, même s’il s’ouvre sur un titre au couteau « rayon gériatrie ». De réflexions dérisoires en dérisions réfléchies Michèle Mühlemann raconte sa quête perpétuelle « je veux de l’amour » autant dire ses fragilités « d’affreuse malhoureuse ». Si cela ne manque ni de sensibilité, ni d’un certain humour c’est - contre toute attente - côté punch que ça pêche, ce que souligne l’ultime titre-gag « Ca groove grave » où là les musiciens chantent vraiment…
CHORUS 2001

Véritable Lynda Lemay helvète, Michèle Mühlemann s’épanche : une variété lucide et ramantique. C’est frais, drolatique, attachant et poétique…
TGV France MARS 2002 (no 42)