Michèle Mühlemann

CHANTEUSE AMOURDEUSE

ESPACE
PRO

affiche de Philippe Maeder

Amourdeuse

1999 - spectacle en solo toute seule ou en solo à trois - 1h30

Michèle M

La demoiselle chante le flou qui l'habite, revendique le droit de chanter faux et joue de la guitare comme ses pieds. Le plus grave est que le tout donne un spectacle admirable qui ferait se suicider tous les premiers prix de conservatoire. C'est drôle et émouvant, humble et juste, rhytmé en diable et franchement jouissif. (Philippe Pagès, le Bijou)

Existe en deux versions, soit en solo toute seule, soit en version à trois, avec Xavier Lebeau à la contrebasse et Olivier Palai aux percussions. 

  

quelques extraits

Melting-pot Amourdeuse (2'38)
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extrait de "pas bien grand tout ça" (1'53)
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T'as tout en entier et en solo (2'26)
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Je veux de l'Amour (2'05)
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extrait du "tango de tous ceux qui chantent faux"
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fin du spectacle, star et yoddle.... (3'08)
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presse

Michèle Mühlemann a mis le feu à la salle des fêtes
Quelle énergie cette fille-là ! Michèle Mühlemann a mis le feu à la salle des fêtes à l’instigation de la commission culturelle qui a eu la bonne idée de la faire venir. Çt avec une arrivée sur scène tonigruante, jouée à la James Bond, bref, préparée mais pas répétée, ou le contraire, Michèle M¨hlemann a le goût de la scène et de la mise en scène, toute seule, devant son micro en fleur, la guitare à la main. « je veux de l’amour » chante-t-elle, « avec un A bien lourd » ! Ainsi avec beaucoup d’amour dans ses textes et autant de déceptions, le décor eset planté. L’humour, la dérision et la caricature sont les accessoires avec lesquels elle joue. Et si l’on dit ça et là que ses chansons sont autant à voir qu’à entendre, il faut la voir et l’écouter pour s’en rendre compte. Elle prend sous le bras son public d’un bout à l’autre du concert, jusqu’à le faire chanter faux. Auteur et compositeur, Michèle M, franco-suisse, demeurant dans la région depuis quelques années, a sorti son dernier enregisrement CD-DVD « Les Pires Espoirs ».

LA DEPECHE DU MIDI 23.5.2011

Craquante amourdeuse !

Si Michèle Mühlemann n’a rien d’une star, elle a, en revanche, tout d’une grande. Elle est de ces artistes qui vous séduisent sans en avoir l’air. Une séduction toute en douceur, faite d’une rare et communicative sensibilité. Car si l’amourdeuse, maladroite à souhait, est drôle, elle parle pourtant de problèmes de fond. La solitude, les rencontres « malhoureuses », les doutes d’une femme gaffeuse, pas gracieuse, mais bel et bien « boudeuse et chieuse heureuse ». Voilà le décor planté. On sait à quoi l’on a faire. Seulement, Michèle Mühlemann a ce petit supplément d’âme, comme dirait l’autre, et son talent, c’est de faire rire de ses déboires et ses défauts, le tout en chansons. Faussement naïve, elle ne réalise pas de performances vocales et ses accords de guitare sont parfois approximatifs. Qu’importe, de cela aussi elle s’amuse et retourne la situation à son avantage. Son visage nous livre d’hilarantes grimaces lorsqu’elle cherche, parfois en vain, la note juste. Méfiez-vous, elle pourrait bien vous faire pousser la chansonnette à votre tour. Pas question de refuser. Mais comme, de toute façon, vous serez déjà sous le charme…

E.C « LA DEPECHE DU MIDI » 14 JANVIER 2004


Amourdeuse ? Au jeu des néologismes, que Michèle Mühlemann, ou M.M (Aime Aime ? voilà un surnom qu’on aimerait lui donner…) s’ingénie à explorer, c’est peut-être « bavardeuse » qu’il faudrait dire, juste pour le plaisir de la rime. Car la demoiselle possède un débit de parole au moins égal au rythme effréné qui parcourt ses chansons.

Sans aucun doute, Michèle Mühlemann aime les mots, comme elle aime les gens. Ses chansons sont plutôt intimes et rigolotes. Elle chante le flou qui l’habite et revendique le droit de chanter faux. Le tout donne un spectacle admirable, drôle et émouvant, humble et juste, rythmé en diable et franchement jouissif. Qu’est-ce qu’on l’aime !

« LA NOUVELLE REPUBLIQUE DES PYRENEES » 14 JANVIER 2004


A mots découverts, Michèle Mühlemann transcende les mots. En douceur et le sourire en coin….

Amourdeuse… C’est le nom du spectacle de Michèle Mühlemann, et dirait l’autre, c’est comme le Port-Salut, c’est écrit dessus. Amoureuse et emmerdeuse, quoi ! Et ce n’est pas nouveau, puisque Michèle avoue être née avec la vocation. « je pense que je voulais être chanteuse avant même de venir au monde », sourit-elle, presque l’air de s’excuser. Née au Zaïre, elle passe toute son enfance en Suisse. « A quatre ans, se souvient-elle, je chantais déjà, debout sur les tabourets de la cuisine, devant mes parents stupéfaits, une chanson que j’avais inventée. Elle s’appelait « je suis gros ». D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours voulu être chanteuse. « Mais pas dans le genre Star Académie, qui n’existait d’ailleurs pas, époque bénie, une vraie chanteuse. « Mon père me faisait écouter Brel, Brassens, » poursuit-elle, « mais le vrai choc, je l’ai eu vers 8-9 ans, quand j’ai entendu Renaud pour la première fois. Je savais désormais qu’on pouvait chanter comme on parle dans la vie, qu’on pouvait sortir du cadre… » Son talent mûrit peu à peu, et un beau jour, dans le Jura, elle rencontre son quasi double : un jeune homme qui savait écrire des musiques, mais pas de textes. Elle, c’était l’inverse. « Une rencontre clé, on a fondé un duo qui s’appelait « Mimi et Clode », on a pas mal tourné, pendant 3 ans. Même si, en Suisse, j’avais conservé mon emploi de sage-femme. »

Ensuite, elle veut changer d’air, mais les expériences tournent court. Vicissitudes de la vie d’artiste. Et puis voilà qu’il y a 6 ans, notre belle envoie tout balader et émigre à Toulouse. « J’aimais la région, j’avais participé à un stage avec Francis Cabrel, et même à un congrès de sages-femmes à Toulouse. Je suis tombée amoureuse de la ville, j’avais passé les deux jours à la visiter au lieu d’assister au congrès…. En réalité, j’en avais marre, je voulais faire autre chose, j’avais le choix : partir chez Zingaro, car j’adore les chevaux, entrer chez Médecins sans Frontières, ou alors la chanson. J’ai choisi la chanson, et Toulouse, car j’y ai rencontré le père de mon fils… » Une histoire d’amour en somme, c’est peut-être pour ça que Michèle chante l’amour. « Mais pas que ça », fait-elle mine de s’offusquer. « Je parle de la vie, des choses plus ou moins drôles. Mais même quand le thème est grave, j’essaie d’en parler légèrement. » De l’art de parler légèrement des choses graves et vice-versa… Car la drôlesse adore jouer avec les mots. Des mots qu’elle aime, dont elle est amoureuse. Mais jamais emmerdeuse…


C.V « LA NOUVELLE REPUBLIQUE DES PYRENNEES » 16 JANVIER 2004

Sarrancolin vient d’accueillir Michèle Mühlemann, à l’occasion du festival « parlez-moi d’humour »organisé par le Parvis de Tarbes.

Amourdeuse, c’est le titre de son spectacle. Dans la pénombre de la salle, devant un auditoire attentif au moindre geste, Michèle Mühlemann apparaît, resplendissante, sous les feux de la rampe.

Michèle se cherche avec sa guitare en bandoulière. Elle ne sait plus où elles est : « je l’ai écrite pour Antoine, mais maintenant je la chante paour Mathieu ». Ils ont bien de la chance. « Je suis torride, timide, je ne suis qu’une amourdeuse », « je ne suis pas à la hauteur mais après tout je m’en fous, c’est même libérateur de se savoir en dessous… »

Tout au long du spectacle, Michèle aborde les problèmes de fond. La bougresse se rit de ses faiblesses musicales et des aléas de la création. Elle joue de la guitare approximativement (elle fait des progrès tous les jours) et, miracle, ça passe. Les yeux exorbités, la bouche démesurément ouverte, la recherche d’une note, d’un cri, d’une surprise, d’un baiser.

Son chez elle, c’est la scène et vous voulez savoir le plus fort ? A force de jouer l’antistar, l’aguicheuse délaissée, la maladroite pas gracieuse, la gaffeuse pas méchante, la boudeuse, chieuse heureuse, eh bien ! Elle séduit malgré tout et en plus, elle est belle !

Michèle, tu as tout pour réussir sur la scène, ta prestation a enthousiasmé l’auditoire de Sarrancolin, tu as été à la hauteur de l’événement, la centaine de spectateurs a adoré, même les mecs.

GERARD LATOUR « LA DEPECHE DU MIDI » 19 JANVIER 2004


Amourdeuse mais pas ennuyeuse !

Les « Luz Saints Sauveriens et St Sauveriennes » ont bien de la chance. La Maison de la Vallée est un élément culturel dans lequel se produisent de nombreux spectacles de qualité. Ils ont été les premiers à apprécier cette année le programme de « parlez-moi d’humour », organisé par le Parvis Méridien et la sympthique prestation de Michèle Mühlemann.

Son humour tout en finesse ne manque pas de séduire et de détendre. Vous ne ressortirez pas triste après avoir assisté à sa prestation. Son humour ne suscite pas le gros rire mais invite souvent au sourire. Michèle Mühlemann aime les néologismes créés sur place et le public savoure. Bavardeuse, elle allie à la fois la parole et des chansons plutôt intimes et rigolotes avec sa seule compagne sur scène : sa guitare. Le cadre plutôt intimiste de la Maison de la Vallée la rapproche du public et convient bien à sa prestation. On en redemande !

P.L « LA NOUVELLE REPUBLIQUE DES PYRENEES » 23 JANVIER 2004


« Jouer à Pujo, un rêve de gosse ! »

…c’est une Suisse émigrée à Toulouse qui a investi la scène pujolaise : Michèle Mühlemann. On connaissait les voix canadiennes, on a découvert un ton et un style plus qu’une voix, une comédienne autant qu’une chanteuse, une humoriste aussi, entre l’acidulé et le grinçant, entre l’ingénuité et le réalisme.

Toute petite, elle était frisée comme Pierre Perret, Alain Souchon ; de là à imaginer que pour être chanteur il fallait être frisé…. Eh bien c’est ce qu’elle a fait, chanter ! « ça aurait pu être pire ; si j’avais été blonde, j’aurais dû être Alliot-Marie ! »

L’Amourdeuse c’est elle, le cheveu ajourd’hui plutôt batailleur que frisé. Chanteuse et causeuse, guitare en bandoulière, elle joue des mots et des notes comme des répliques : « les chansons, c’est un peu comme le théâtre, on peut jouer des personnages ». Des personnages, elle en a fait défiler quelques uns, de ceux qui veulent décrocher la lune, « mais qui veut donc une lune ? », de ceux qui chantent faux pour lesquels elle a écrit un tango ; de tous ceux qui « ont même la qualité d’avoir des défauts » ; jusqu’à ce charmant petit glaçon qui aurait voulu être une glace à la vanille !

L’étape de Michèle Mühlemann à Pujo : celle d’une amourdeuse de talent.

JOSIANE POMES « LA NOUVELLE REPUBLIQUE DES PYRENNEES » 24 JANVIER 2004


Michèle Mühlemann voulait être superstar, et comme elle avait les cheveux frisés, elle s’était dit que ça serait dans le genre chanteuse (elle avait quatre ans). Michèle Mühlemann n’a plus les cheveux frisés, n’est superstar que trois minutes par spectacle, c’est pour rire, par contre elle est toujours chanteuse, c’est pas pour rire, sauf des fois. En effet, le mélange est subtil, l’équilibre fragile : les thèmes de ses chansons ne sont pas spécialement drôles, solitude « d’ amourDeuse », doutes de chanteuse, et autres rencontres « malhoureuses », mais le personnage est si généreux, le sourire si envahissant, les maladresses (les vraies et les fausses) si touchantes, qu’on sort le cœur léger et la langue prête à toutes les audaces, souriant au souvenir de la petite fille montée sur sa chaise pour réciter son poème (faussement) naïf, se délectant de la fraîcheur des avantures d’un petit glaçon, retrouvant l’émotion d’une apostrophe à un mourant alcoolique, si monstrueux et si proche, ou l’éclat de rire du « tango de tous ceux qui chantent faux ». Car Michèle Mühlemann aborde des problèmes de fond : la bougresse se rit de ses faiblesses musicales et des aléas de la création, joue de la guitare approximative, et, miracle, ça passe. L’accord qui coince, l’air concenté sur un accord de do, ou victorieux après un « solo » hilarant, la vocalise avortée, tout lui est bon, son visage se résumant alors à trois cavités immenses, les yeux exorbités et la bouche démesurément ouverte, à la recherche d’une note, d’un cri, d’une surprise, d’un baiser. Besoin de plus de musicalité et hop, deux complices multicarte (chœurs déglingués, percus hétéroclites, et guitares soignées), et le tour est joué… Son chez elle, c’est la scène ! et vous voulez savoir le plus fort ? A force de jouer l’antistar, l’aguicheuse délaissée, la maladroite pas gracieuse, la gaffeuse pas méchante, « la boudeuse, chieuse heureuse », et bien elle séduit malgré tout, et, dites donc…. ELLE EST BELLE !

NICOLAS BACHUS « LA REACTION POSITIVE » MARS 2002


La première partie du spectacle de Fred Radix fut une agréable surprise avec la chanteuse Michèle Mühlemann. Les premières parties sont toujours des surprises au Train théâtre. Elles sont souvent décidées au dernier moment et rarement annoncées. Une surprise qui en fut d’autant une, qu’elle fut agrable, tant la chanteuse originaire de Suisse exilée à Toulouse a enchanté le théâtre par son humour et sa présence sur scène particulièrement juste et sincère. Michèle fait rire quand elle ne fait rien, elle provoque un rire franc sans détour, un sourire entendu et complice. Elle interprétait samedi soir une partie de ses nouvelles chansons, extraites de son album « AmoourDeuse », qui, croyez-moi, vaut le détour. Les titres sont déjà évocateurs : « T’as tout…mais où ? » ou « le tango de tous ceux qui chantent faux ». D’ailleurs, Michèle a même réussi à faire chanter les 400 personnes du Train Théâtre, même ceux qui chantent faux ! Et pour le coup, on peut lui dire, Michèle t’as tout pour réussir sur la scène !

« LE DAUPHINE » FEVRIER 2002


…On a attribué le premier prix à Michèle Mühlemann pour sa bonne accroche et sa grande présence sur scène. En trois morceaux, seule avec sa guitare, elle a su séduire le public. Dans une forme drôle mais un fond sérieux, elle chante ce qui touche. « je fais cela dans un esprit de partage, de rencontre avec le public. Et quand on se met à nu sois-même, les autres se reconnaissent. Un peu comme dans un miroir… » Le jury « d’Isle est une artiste » ne s’est pas trompé.

PIERRE-MARIE LE GALLO « CENTRE France » 14 OCTOBRE 2001


…Lors de la finale du concours SARBACANE, chaque auteur-compositeur avait une approche de la chanson française à défendre. Et à ce jeux là, celle qui s’en est incontestablement le mieux sortie c’est Michèle Mühlemann, la plus toulousaine des chanteuses Suisses, qui a su emballer le public grâce à une prestation énergique et hilarante mettant en valeur un véritable talent d’écriture. Une entrée sur scène guitare en main, le regard espiègle, un premier morceau mi-tendre mi-acide intitulé « Rayon gériatrie », puis un second, résolument comique, « le tango de tous ceux qui chantent faux », l’hymne qui manquait aux casseroles et aux exclus des karaoké, que la salle reprend en chœur, les acclamations qui s’ensuivent et déjà le doute est levé. Sans même avoir vu les autres candidats on se doute qu’un sort envieux sera fait à la jeune chanteuse…

FABRICE TARRIT LA DEPÊCHE MAI 2002 ?


La talentueuse toulousaine Michèle Mühlemann au palmarès remarquable et dont le public apprécie la sensibilité s’accompagne à la guitare. Sa très belle performance lors de l’édition précédente lui a valu le prix 2001…Du bon, du beau, du vrai !

LE REPUBLICAIN 26 JUILLET 2002


Large sourire et guitare en bandoulière, à première vue Michèle Mühlemann dégage une impression de chanteuse gentille et rigolote. Prends garde à la douceur des choses : si le ton est badin et le charme agissant, son univers met en scène avec drôlerie des petits événements de la vie qui ne sont pas toujours marrants, qu’il s’agisse de dérive des sentiments, de relations familiales complexes ou de serments d’amour, « promesses qui naissent et disparaissent »…

C.B TOUT TOULOUSE 20 FEVRIER 2002


Le moins que l’on puisse dire c’est que Michèle Mühlemann ne mâche pas ses mots… C’ est une passionnée qui se soigne par un besoin d’absolu et de perfection. Elle fait partie d’une nouvelle génération d’auteurs qui peu à peu arrivent à imposer une nouvelle image à la chanson française, comme Yvan Cujous, Hervé Zerrouk ou Thibaud couturier qui l’accompagne d’ailleurs au piano. Comme pour Linda Lemay, ce n’est pas très radiophonique mais d’une grande puissance scénique.

FEUILLE D’ANNONCE DU VALANCIENNOIS 6 SEPTEMBRE 2001

Michèle Mühlemann a fait son retour dans son Jura natal, en revenant de son « exil » à Toulouse, qui ne semble pas trop lui peser à la voir dans son récital. Depuis ses premiers pas, la jeune chanteuse a gagné en assurance et en métier. Elle a impressionné favorablement son public, par la présentation de ses chansons. Ses textes, faussement ingénus, révèlent une personnalité sensible, imprégnée d’humour et d’ironie. Un grand bain de fraicheur.

L’IMPARTIAL


Amourdeuse a de la verve, une bonne dose d’humour, comme elle a le sens de la dérision réfléchie et des réflexions dérisoires…Sa vision du monde n’est pas toujours rose mais elle est profondément drôle. Très humaine.

B. CABIRON LE PROGRES 28 AVRIL 2000